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10 commentaires

Publié le samedi 26 novembre 2005 dans la rubrique :

Mon press-book

Rugby - Portrait

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal

Roger Bourgarel : le portrait de la colère

Voici l’un des papiers dont le suis vraiment très fière. C’est un portrait, le genre qui m’a apporté les plus grandes satisfactions. Celui-ci, après m’avoir procuré une joie profonde lors de son écriture, fut la source d’une grande déception. Cet article est paru le jour d’une rencontre entre l’équipe de France et les Springbocks, au Stade de France. Cela aurait pu être une chance, c’est ce qui fit mon malheur, ainsi que celui de Roger Bourgarel. Le papier fut "monté à la Une", comme prévu ; mais il fut remanié par quelqu’un qui se crut obligé d’ajouter sa propre vision sur le sujet - une démarche qui n’a rien de journalistique. C’est la première fois que l’on réécrivait l’un de mes papiers. Truffé d’erreurs sur les dates, les lieux, mon beau portrait fut transformé en un torchon qui provoqua une succession de réactions nous forçant, Bourgarel et moi, à nous justifier et nous expliquer sans fin... et probablement sans convaincre. Pourquoi ? Parce que, dans le texte publié, l’ancien athlète reniait son passé, son sport, ses anciens équipiers et même sa couleur de peau. J’avais énormément misé sur cet article. Je savais qu’il était très bon, et j’en suis toujours persuadée. J’espérais qu’il me rouvrirait les portes du journalisme. Il réussit juste à provoquer une longue brouille entre La Dépêche et moi. Je vous propose d’en découvrir la "version originale"... je ne veux pas me souvenir de celle qui fut publiée.

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Roger Bourgarel, 60 ans, ancien international de rugby, vit avec le rêve de retourner en Afrique du Sud pour rencontrer Nelson Mandela (photo Dominique Bardel).

"Je ne vois pas ce que les gens voient de spécial en moi, je suis un type normal !" Si être normal est avoir porté les couleurs du rugby au plus haut niveau, avoir choisi de renoncer aux sirènes de la notoriété en pleine gloire, avoir toujours voulu choisir la liberté et l’intégrité, quoi que cela puisse coûter, alors Roger Bourgarel, ailier légendaire au Stade Toulousain durant les années soixante-dix, est normal. Et il n’y a plus rien à dire.

Mais derrière une attitude discrète, presque effacée, se cache une personnalité si entière qu’elle a gouverné toute la vie de cet athlète qui n’a jamais accepté le moindre compromis, et dont le parcours atypique force le respect. Non, Roger Bourgarel n’est pas un joueur ordinaire, pas plus qu’un homme du commun. Ce qui le trahit, plus que le récit d’une vie intense, c’est la lumière qui pétille dans ses yeux, et qui dit ce que n’expriment pas les mots, pesés et rares, du sportif qui a préféré la sérénité aux feux de la rampe.

"J’en ai assez d’être toujours le-premier-Noir"

En 1973, alors que son avenir est tracé, l’ailier surnommé "la flèche noire" quitte Toulouse et son club. Il rompt les amarres à 26 ans, sous la pression d’une urgence qui le pousse à entamer une nouvelle vie, près de Marseille. "La frénésie qui régnait autour de moi, ce battage incessant, ça m’a fait peur. J’ai tout envoyé balader, c’était une question d’équilibre pour moi, je ne pouvais plus tenir." C’est que l’athlète n’était pas seulement un excellent rugbyman, du moins pas aux yeux que le monde du sport braquait alors sur lui. "On me remarquait parce que j’étais l’un des tout premiers joueurs de rugby noir. Parce que j’étais le premier Noir à intégrer l’équipe de France. Et parce que j’ai été le premier Noir à jouer contre l’Afrique du Sud, en 1971, alors que l’Apartheid scandalisait la terre entière. Aujourd’hui encore, on me sollicite parce que je reste le premier black à avoir fait ceci ou cela... Et j’en ai marre !" Il est fort, Roger Bourgarel, il est droit, il est digne, mais il est blessé de n’avoir pas été remarqué seulement pour sa rapidité sur le stade, pour sa pugnacité, pour tout ce qui fait le talent d’un joueur qui n’est pas noir.

"Je ne me sens pas seulement Antillais, je suis aussi Toulousain. Je suis né et j’ai grandi à Toulouse, j’y a travaillé, j’y ai joué au rugby, et tant que je n’ai pas accédé au plus haut niveau, personne n’a fait attention à la couleur de ma peau. Mon origine guadeloupéenne n’a été mise en avant qu’à partir du moment où elle pouvait être instrumentalisée à des fins médiatiques, voire politiques. C’est pour ma couleur que l’on m’a demandé d’aller faire une tournée en Afrique du Sud, et j’ai compris que je n’étais qu’un instrument de propagande. Là-bas, j’étais si furieux qu’on m’ait utilisé que j’ai pris des risques inconsidérés, en m’affichant dans les lieux interdits, par pure provocation." Plus de trente ans après, la colère est toujours là, et le souvenir douloureux.

Une carapace pour protéger l’amour du sport

Roger Bourgarel, au fil des ans, s’est bâti une muraille à l’intérieur de laquelle il a choisi de se protéger, et de préserver sa passion pour le sport. Parce que si le rugby a parfois été source de douleur, il a surtout donné lieu à d’innombrables instants de joie : "Aujourd’hui, le rugby, c’est des souvenirs plein la tête, et personne ne me les prendra. Lorsque je jouais au Stade toulousain, la convivialité était le maître-mot, il n’y avait pas la pression que connaissent les joueurs actuels. Je n’aime pas le climat qui règne désormais dans le sport, mais autrefois, j’étais heureux dès que j’entrais sur un terrain." C’est pour continuer à être heureux que le Toulousain, bien avant que sonne l’heure de la retraite sportive, est allé jouer, pour le plaisir, en deuxième division lors de son escapade méditerranéenne. Puis, une fois revenu en Haute-Garonne, c’est pour ce bonheur-là qu’il a entraîné les joueurs d’équipes locales, ou créé des clubs sportifs dans les villages. Faire du sport juste pour le sport, voilà tout ce voulait cet homme qui n’aspirait qu’à vivre la vie de Monsieur tout-le-monde.

Rester fidèle à sa nature

Désormais, la vie du rugbyman se déroule paisiblement loin des stades, même s’il porte toujours en lui une passion inextinguible pour le sport. Il s’épanouit dans l’exercice d’un métier qu’il aime, et où il peut céder sans retenue à son goût pour la rigueur : l’ancien artiste du ballon ovale sculpte aujourd’hui des charpentes. "J’aime le bois, et j’aime surtout le travail bien fait. Je suis furieux contre moi quand, d’aventure, je constate que je n’ai pas parfaitement réussi un assemblage ! Charpentier, c’est un métier difficile, et j’aurais pu rester dans la banque, où j’aurais tranquillement gravi les échelons, mais le travail de bureau ne me satisfaisait pas." Tout comme il avait jadis abandonné le sport de haut niveau, Roger Bourgarel a un jour plaqué une carrière professionnelle toute tracée pour rester fidèle à sa nature. Tout ce qui compte, aujourd’hui comme hier, pour cet épris d’absolu, c’est "ma famille, ma tranquillité, aller à la pêche et cuisiner le dimanche."

Trente ans après avoir renoncé à la haute compétition, quelque part dans le Lauragais, vit un petit bonhomme au regard ardent qui jadis fut une idole, mais qui n’a pas voulu l’être pour de mauvaises raisons. Fier et détaché, un peu amer peut-être, mais toujours idéaliste à l’âge où tant d’autres ont renoncé à croire en quoi que ce soit, prompt à se rebeller avec la dernière énergie contre toute hypocrisie. Un homme normal dont le nom n’est rien moins que le nom d’un géant.

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Vos réactions

 
Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
5 mai 2008 19:02, par Umanimo

Comme il est impossible de répondre aux brèves (et elle est où, là, l’interactivité, dis, elle est où ? ;) ), je réponds sur cet article à propos de la brève « c’est pas un jardin, c’est un désert ».

J’avoue, je fais partie de la « majorité silencieuse des lecteurs » qui lisent et ne commentent pas ou peu.

Pourquoi : j’en sais rien. Dire pour la Xe fois que j’aime ce que tu écris, que je me régale en le lisant, que je passe plusieurs fois par semaine voir si « au jardin, il y a du nouveau » ? Je n’en vois pas l’utilité. Et je n’ai parfois rien d’autre à dire.

Bon, je vais quand même commenter l’article, puisque ce n’est pas par hasard que j’ai choisi celui ci pour faire mon petit commentaire.

J’imagine la colère de voir un article qu’on sait bon (et il l’est), bousillé par des pedzouilles en mal de sensationnel. Et aussi, la déception de ton interviewé en le lisant et en croyant que tu l’avait trahi avant que tu ne t’expliques auprès de lui.

J’ai eu une (très courte) carrière de journaliste et je n’ai jamais eu affaire à ce genre de chose. Mon père qui, lui, a eu une longue carrière, non plus (du moins à ma connaissance). Par contre, il a souvent reçu les félicitations des gens dont il rapportait les propos parce que, pour une fois, ceux ci n’avaient pas été déformés. Comme quoi, c’est tellement courant que les journalistes déforment les propos des gens que quand ça n’arrive pas on est étonné et content (quand je dis « les journaliste », je veux ne veux pas parler forcément de celui qui a écrit l’article à la base, il n’y a qu’à voir la mésaventure qui t’es arrivé pour celui là).

UMA

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
5 mai 2008 23:26, par DB du Jardin

Uma -> C’est vrai que le fait de ne pas pouvoir commenter les brèves, ça m’embête. Mais j’en ai tellement marre de coder que je reporte à plus tard l’étude de cette question !

Je pense que la « majorité silencieuse » est comme toi, venant régulièrement et lisant ou regardant avec plaisir... du moins je l’espère. Mais je n’attends pas forcément ni des éloges, ni des « lol » ! Juste un petit signe, et surtout des critiques. Parce que sans critiques, je ne peux pas m’améliorer.

Pour l’aventure qui m’est arrivée avec le papier sur Roger Bourgarel, elle n’est malheureusement pas la seule... Mais c’est celle qui m’a fait le plus mal. Il y a longtemps, une journaliste (pro !) avait carrément plagié tout un dossier que j’avais écrit sur le briard. Moi je faisais ça bénévolement, j’avais pondu douze pages, et c’était écrit sur un ton très reconnaissable. Quelques mois plus tard, j’ai retrouvé mon dossier copié-collé dans un magazine concurrent, avec juste des coupes sombres dans les encadrés. Mon rédac’chef d’alors avait décidé de laisser pisser, parce que la revue d’en face était la plus ancienne dans le domaine cynophile, et on n’attaque pas le « précurseur »... D’où ma parano depuis. On ne m’a jamais rien volé d’autre (je ne crois pas du moins), mais je suis restée exagérément susceptible en matière de droits d’auteur et de copyright.

Le quotidien, c’étaient les SR qui changeaient mes titres, qui ajoutaient des fautes dans mes papiers... et ne voyaient pas celles que je faisais. J’ai fini par m’y faire, et j’avais quelques parades pour que mes articles paraissent sans être retouchés (les rendre en retard, par exemple, pile à la bonne longueur, pour qu’ils soient montés sans être relus). Mais ça, quelques retouches çà ou là, c’est des détails, et les SR aiment bien intervenir un peu, ça leur donne l’impression qu’ils ne sont pas réduits au simple rang de metteurs en page. J’en sais quelque chose.

Et puis il y a eu, pour moi aussi, beaucoup de lettres de remerciement, des coups de fil... Ça fait passer tout le reste. Je garde ces lettres jalousement, quelques-unes portent des signatures dont je suis très fière. C’est un peu (beaucoup) de leur faute si j’estime aujourd’hui que je pourrais être à une autre place que celle à laquelle je suis cantonnée aujourd’hui. Parce que ces gens ont fini par me convaincre que ce que je faisais alors valait quelque chose.

DB_j’ai_deux_lettres_d’insultes,_aussi..._auxquelles_je_tiens_beaucoup ! ;-)

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
12 décembre 2008 12:10, par brendufat

C’est vrai qu’il est bien, ce portrait... Très bien, même. Trouvé dans les « Articles au hasard », comme quoi ça sert :)

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
12 décembre 2008 15:00, par DB du Jardin

Eh ben alors, Brendu, on fait de l’archéologie ?

Merci pour le compliment ! :-))

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
27 mars 2009 14:27, par Patrick R

Quel plaisir de savoir ce qu’est devenu celui qui nous a fait rêver sur les stades et surtout de savoir pourquoi il a tout plaqué. Etant gamin à l’époque, j’avais le souvenir d’un ailier inssaisissable. Un regret qu’un jour à Tarbes il ait foncé droit sur Jack Cantoni alors qu’un crochet l’aurait éliminé et Béziers peut-être avec... On ne refait pas l’histoire.

Bon boulot.

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
27 mars 2009 16:45, par Azamael

Il est bien, votre article (que je viens seulement de découvrir).Assez bien pour qu’un médiocre l’ait assaisonné à sa façon (au passage, on aimerait bien savoir pourquoi et en quoi il l’a modifié). Mais si j’avais été votre rédac chef de l’époque, je vous aurais dit : « Vas-y, cocotte (eh oui, je vous aurais appelé cocotte car je suis un fieffé macho), lâche-toi. Reste pas dans le vague, dis-nous ce qui s’est vraiment passé en Afrique du sud, quels sont ces »lieux interdits« , pourquoi Bourgarel en a eu marre, détails, citations et réactions à l’appui. Des faits, pas des considérations. Pour l’instant, c’est simplement un papier qui a de la tenue, qui est bien écrit, mais qui ne »déchire« pas. Allez, t’as jusqu’à ce soir. Demain, on fait la une et la Dépêche augmente ses ventes de 3O%. » Mais sans doute ce rédac chef n’existait-il pas. Sans doute la Dépêche de l’époque (et d’aujourd’hui) était-elle trop consensuelle pour publier un papier qui risquait de susciter certaine polémique. Sans doute n’était-ce ni l’endroit, ni le moment pour rentrer dans le lard du Stade toulousain et de l’équipe de France de rugby. Mais j’en reviens à mon étonnement initial : tel quel, votre papier ne risquait guère de susciter des émeutes. Pourquoi l’avoir censuré ? (les SR de l’époque étaient-ils souverains pour ce genre de pratique ou en référaient-ils à une autorité quelconque ?) P.S La censure, j’ai également connu...

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
28 mars 2009 10:58, par DB du Jardin

Patrick R. —> Merci pour vos souvenirs, et bienvenue dans le Jardin ! ;-)

Azamaël —> Attention... Il n’est pas question de censure, ni de polémique, ni de révélations, ni de rien du tout de ce genre. Je n’avais écrit qu’un portrait, destiné à une page mag de PQR. Juste un portrait. En revanche, l’enjeu était réel : Bourgarel, qui avait déjà été échaudé, avait rompu avec les médias (et notamment La Dépêche...) depuis de nombreuses années. Et je l’avais apprivoisé. Il arrivait au terme d’une période de trente ans durant laquelle le silence absolu au sujet des événements en Afrique du Sud lui avait été imposé. Il allait pouvoir témoigner. J’aurais pu recueillir son histoire. On commençait même à parler de la publication d’une biographie : le courant passait très bien entre Roger Bourgarel et moi. Ça ne se fera pas, c’est dommage, vraiment dommage.

Pourquoi mon papier a-t-il été à ce point massacré ? Honnêtement, je n’en sais rien. Il avait été validé et par le chef d’agence, et par le chef des éditions du Grand Toulouse. Mais le sujet a été monté un samedi, en urgence (il y avait un match France - Afrique du Sud le jour de la parution), par un SR qui venait tout juste de changer d’affectation, et qui avait eu été, quelques millénaires auparavant, journaliste sportif. Et qui était congénitalement très con et suprêmement imbu de sa personne. Les incapables, il y en a partout, même dans la presse. J’étais nouvellement arrivée en Midi-Py, et pour mettre un pied dans le journal j’écrivais alors en tant que correspondante locale (après avoir été rédac’ chef... ça m’a fait bizarre). Probablement a-t-il voulu montrer à la p’tite débutante qu’il était en possession d’un savoir encyclopédique sur la question, et il a corrigé, de mémoire et sans rien vérifier, se trompant sur les dates (c’est très grave : la date à laquelle un Noir a joué —et s’est fait massacrer— contre des Blancs en Afrique du Sud, en plein Apartheid), se trompant sur les lieux, se trompant sur tout. Un invraisemblable tissu de conneries. Ce journaliste a également suivi la ligne éditoriale de La Dépêche, à laquelle j’ai toujours du mal à m’habituer, et qui veut des titres « vendeurs », percutants. Un bon SR sait faire de tels titres sans mentir sur le contenu du papier. Un SR normal risque de déraper. Un mauvais SR n’a pas d’états d’âme et se fout de l’information comme de la première des merdes qu’il a pondues toute sa vie (ouais, ça y est, je commence à m’énerver). J’ai eu un mauvais SR, qui a titré en Une, pleine largeur : « J’en ai assez d’être le premier Noir ». TOUS les lecteurs, c’était prévisible, on lu et compris que Bourgarel reniait sa couleur de peau... Ce fut atroce, et pour lui, et pour moi. Voilà.

Maintenant, j’en profite pour faire une mise au point : que l’on ne compte pas sur moi pour cracher dans la soupe et rejoindre le chœur des imbéciles pédants qui entonnent sans relâche le fameux refrain selon lequel les journalistes racontent toujours n’importe quoi, La Dépêche (ou Le Progrès, ou Sud-Ouest...) c’est de la merde et les médias nous désinforment à longueur de journée. Il y a des gens qui font même beaucoup de buzz, à l’instar d’un avocaillon qui a compris comment faire péter ses statistiques sans effort, avec de pseudo-démonstrations tendant à prouver qu’on nous manipule... La Dépêche (et les autres) fait son boulot, et le fait bien, avec des gens sérieux et sincères. Certains journalistes sont mauvais, et lorsqu’ils sévissent ils peuvent provoquer beaucoup de dégâts. Les mauvais plombiers aussi, tout comme les mauvais patrons ou les mauvais médecins. Il y a de vrais problèmes, et même de vrais scandales, dans le fonctionnement de la presse, que j’évoque parfois sur ce site. Ces problèmes sont assez graves pour que l’on ne mélange pas tout...

Ah ! Une dernière chose : j’ai eu une chef, jadis, qui m’appelait « Cocotte ». Mais maintenant, j’ai passé l’âge... ;-)

DB_c’est_malin_j’suis_énervée_pour_la_journée ! :-))

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
28 mars 2009 19:57, par azamael

Désolé, mon dessein n’était pas de vous zénerver. J’avais sans doute un peu lu en diagonale et croyais que ce papier avait été fait à chaud, que Bourgarel en avait gros sur la patate et cherchait une plume accueillante pour s’épancher. Je comprends mieux, maintenant. Mais s’il a compris que vous n’étiez en rien responsable de cette trahison, pourquoi n’a-t’il pas continué à vous faire confiance et n’avez-vous pas mené ensemble à bien votre projet de bio ?

Euh... précision à propos de votre mise au point : ai-je dit quelque part que tous les journalistes écrivaient n’importe quoi ? (et pourtant, j’en connais qui...)

Re-euh...Ma conception de la « cocotte » ne lui attribue pas d’âge précis. C’est en quelque sorte le féminin journalistique de « Coco ».

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
28 mars 2009 22:34, par DB du Jardin

Non, ce n’est pas toi qui m’as énervée (on vas se dire tu, hein, c’est l’usage sur le net, ça va plus vite à écrire et puis sinon Frédéric va recommencer à me vouvoyer, on va pas s’en sortir) : c’est l’évocation de cet épisode.

Quant à la « précision » : ce ne t’était absolument pas destiné. Mais j’ai tellement l’habitude de ce genre de discussion, surtout sur le web, que j’ai tout simplement anticipé, sachant pertinemment qu’un quidam un jour ou l’autre débarquera pour me faire dire ce que je n’ai pas dit. Chat échaudé !

Cocotte, coco, tout ça... Oui, on est une grande famille. ;-)

Nom : Bourgarel ; prénom : Roger ; signe particulier : homme normal
26 mai 2009 20:53, par loic

en fait ce tipe c le beau pere a mon oncle et quand je me sui plonge sur lui j ai vu ton site et j ete grave etonne j aurai jamai pence que se soi un mec si bon je trouve se cite super coool si tu veu que je lui pose des question je me ferai un plaisir

 

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