Vous êtes ici : Accueil du site > Photos > Animaux > Hérissons
Aux utilisateurs d'Internet Explorer 6,
Votre navigateur ne vous permet pas de bénéficier pleinement des fonctionnalités proposées par ce site. Si vous en avez la possibilité, je vous invite à télécharger gratuitement la dernière version d'Internet Explorer, ou mieux, Mozilla Firefox.
Voilà l’histoire du petit hérisson que je vous avais promise... ![]()
Un soir, ma chienne s’est mise à aboyer comme une furieuse dans la pelouse ; elle en avait après quelque chose dans l’herbe. Je vais voir, et je trouve un petit hérisson, gros comme un poing, et qui n’en menait pas large... Après avoir enfermé la chienne, j’ai pris le hérisson dans ma main et je l’ai déposé dans la haie bordant mon chemin, afin qu’il soit à l’abri. Au bout de même pas deux minute, le petiot s’est déroulé et a commencé à se balader.
Je l’ai suivi, et il m’a emmenée, sans s’en douter, vers le nid où dormaient deux de ses frères ! C’est là que je l’ai photographié, alors que le petit promeneur s’était installé douillettement sur les piquants familiaux :

Pendant quelques jours, on a assisté chaque soir aux balades des petits hérissons dans la pelouse, dans le chemin... et même sur la terrasse. Ils se promenaient en ronchonnant, en couinant pour garder le contact, en poussant de petits soupirs... bref, tout comme les écureuils, les hérissons sont de grands bavards ! ![]()
Le grand problème, c’est qu’un hérisson se confond presque parfaitement avec la végétation qui l’entoure. Il ressemble à une touffe d’herbe jaunie. Donc le truc, c’était de ne pas marcher dessus dès qu’on sortait. On devait avoir l’air très très con, chez moi, à toujours regarder où on mettait les pieds, à avancer comme en terrain miné...
Tout ça se passait dans le Massif du milieu, au début de l’été ; autant dire qu’il ne faisait pas vraiment chaud, et que chaque rayon de soleil était considéré comme une véritable bénédiction. Une fois, en plein après-midi, je vois l’un des petits hérissons dormant au beau milieu du chemin, hors du nid. J’ai d’abord cru qu’il était mort. Pour le mettre à l’abri de nos pieds (et des roues de la voiture), je l’ai transporté jusqu’au nid. Dix minutes après... le bougre s’était à nouveau installé au milieu du chemin, à découvert, couché sur la terre ! :shock : Je l’ai à nouveau installé dans son abri. J’avais à peine tourné les talons qu’il sortait du nid et, d’un pas décidé, je l’ai vu prendre la direction de la terrasse. Là, en plein soleil, à l’endroit le plus chaud, il s’est installé pour poursuivre sa sieste. Le pauvre voulait juste se mettre au chaud...

Quand on a découvert que les chenapans étaient capables comme ça de s’installer n’importe où pour roupiller, on a laissé les voitures sur la route, quitte à transporter les courses jusqu’à la maison en faisant plusieurs voyages... sur la pointe des pieds. Quand je rentrais du boulot le soir, il faisait souvent nuit, alors j’avais toujours avec moi une lampe de poche pour éviter de marcher sur mes petits copains.
C’est un petit souvenir tout con, mais j’ai adoré cette période pendant laquelle on a eu les petits hérissons chez nous. On pouvait leur caresser le nez sans qu’ils prennent peur, et quand on les prenait dans la main, leurs petits pieds tout doux chatouillaient la paume... C’était génial.
DB_voilà_c’est_tout ![]()
Bonsoir Marie-Honorine... Un petit mot de ma mère Yvonne (pas de Galais du Grand Meaulnes, mais celle des Forges....non, pas la poule, non plus !!!) Elle m’a rappelé hier que tu avais trouvé un petit hérisson aux Forges et que tu t’en occupais tout le temps ! comme quoi, ta passion te poursuit ! saluts fraternels au-delà du temps ! j’aimerais t’envoyer quelques photos, mais il me faudrait ton adresse e-mail perso ! à bientôt Anne
Chouettes photos... et jolie histoire... par contre vous aviez des voisins non ? Ils ne vous ont jamais demandé la raison de vos étranges manies ?
Anne -> J’avais recueilli des tas de bestioles aux Forges... mais pas de hérisson. Des lézards, des grenouilles, un martinet rapporté par Marc, une nichée d’hirondelles, et... autre chose, bien moins charmant qu’un hérisson. Je raconterai si j’arrive à écrire la suite. Il n’empêche que je te charge de serrer Yvonne très très fort dans tes bras de ma part.
Julien -> Tu oublies un détail ca-pi-tal. j’avais effectivement des voisins. Mais souviens-toi que c’était dans la montagne du milieu... Les voisins, dans ces contrées reculées, c’est un concept assez difficile à saisir tant qu’on n’y a pas été confronté. Donc je t’invite à faire la connaissance d’HUGOLIN et du TROLL... ![]()
DB_ha_la_la_ces_gens_qui_n’ont_pas_lu _tous_les_300_et_quelques_articles_du_jardin...
Mais j’ai lu ces articles !
C’est pour cela que je savais que tu avais des voisins... particuliers peut-être, mais voisins tous de même ![]()
Cliquez sur cette image pour accéder à l'article dans lequel elle est publiée.