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Publié le mercredi 13 août 2003 dans la rubrique :

Le p’tit journal du Cantal

Franchement...

C’est bientôt fini. Demain, paraîtra le dernier numéro du P’Tit journal estival du Cantal. D’ailleurs, je vous réserve une surprise. Alors puisqu’aujourd’hui c’est la dernière fois qu’on peut être sérieux, on va pas se gêner.

Franchement, je serais curieuse de savoir pourquoi vous venez chaque jour pour avoir des nouvelles fraîches du pays des grands espaces. Mes petites humeurs (ou grosses colères, j’étais rudement en pétard, dites donc, hier), les aventures des cyclotouristes, le prix d’un concert d’Elton John, tout ça, pourquoi diable vous vous y intéressez ?

J’ai plusieurs hypothèses :

1) Vous êtes originaires du Cantal, exilés loin loin dans le monde civilisé, et votre volcan vous manque. Mais il y a d’autres sites beaucoup plus complets sur le sujet. Moins partiaux, pas sûr ; moins critiques, certainement ; moins drôles, évidemment. Il n’empêche qu’il y a d’autres sites. Je ne vous dirai pas lesquels, z’avez qu’à chercher, je vais quand même pas faire de la pub aux concurrents. Quoi qu’il en soit, cette hypothèse est peu probable.

2) Vous êtes complètement fans de Signé DB, qui figure dans vos favoris, et vous ne concevez pas une journée sans venir me lire. Je vous comprends. Mais ma modestie naturelle m’oblige à penser que cette supposition, bien que crédible, n’est pas la bonne. Et non, je n’ai pas la grosse tête.

3) Vous devez recruter une talentueuse journaliste et ça fait déjà un moment que vous avez repéré mon site. Le P’Tit journal était un dernier test avant que vous décidiez de me convoquer pour un entretien d’embauche. Là, c’est mon réalisme à toute épreuve qui me souffle que j’ai raison. C’est donc ça.

Seulement voilà, ça me pose un sacré problème. Je ne vais pas pouvoir dire oui à tout le monde. Attendez-vous à recevoir une lettre de refus, que je vous enverrai à regrets, mais que je vous enverrai quand même. Sachez toutefois que je conserverai votre dossier, pour le cas où une nouvelle opportunité correspondant à votre profil se présenterait. Mais ne vous laissez pas décourager, battez-vous, présentez-vous sous votre meilleur profil, rasez-vous de près et coupez-vous les ongles le jour de l’entretien : si vous mettez le paquet, peut-être que j’accepterai de venir travailler chez vous. Vous êtes nombreux, très nombreux à me lire, vous avez fait exploser mes statistiques au mois d’août, et il n’y aura qu’un seul élu. Ce sera peut-être vous.

Pour ne pas entretenir de faux espoirs chez mes candidats, je précise quand même que je ne considèrerai que les offres émanant de la France métropolitaine. Dommage pour les Belges, les Allemands, les Costaricains, les Suisses, les Canadiens (ça m’aurait plu, le Canada, mais je peux pas emmener mes affaires, et en plus je refuse de laisser mes chiens en quarantaine), le Polonais et l’Argentin (sont pourtant tellement mignons, les Argentins...)

Et tous les Français du continent n’auront pas leur chance : je n’ai pas du tout envie de faire chargée de com ou attachée de presse chez Air Liquide, chez Mercedes Benz, au Sénat, ni dans aucune CCI ou mairie. Je veux un bon vieux journal en papier, quotidien de préférence, dans un pays où, les années normales, on voit le soleil de temps en temps (donc, pas dans le Cantal). Et je veux surtout que ce canard idéal me laisse écrire, aller voir les gens, bref être journaliste.

En attendant qu’on se rencontre et qu’on convienne de la date de mon entrée dans votre rédaction, il va falloir que je continue à alimenter ce site. Ce P’Tit journal arrive à sa fin, certes, mais pas Signé DB. Et j’avoue tout de suite que pondre 50 lignes d’âneries tous les soirs après le boulot, c’est un peu lourd. En revanche, si vous voulez une chronique plus "légère", pourquoi pas. Ou si vous voulez quelque chose de précis, qui semble vous manquer dans le site, dites-le moi. En gros, c’est à vous d’avoir des idées à ma place. Alors ne vous gênez pas, et dites ce que vous souhaiteriez lire ici. Franchement.

En bref

NOUVEAU À AURILLAC : UNE VACHE

C’est vraiment un petit événement. C’est tellement rare que tout le monde en parle. Une vache salers accueille les automobilistes qui arrivent à Aurillac par la nationale 122. Je vous vois déjà hausser les épaules : vous avez tort. Parce que cette vache est exceptionnelle : en bois et en grillage, couverte d’un faux lierre du plus bel effet, genre art topiaire, elle trône sur le bord du rond-point en face de chez Floridand. Si vous passez par là, ouvrez l’œil !

LARZAC, ENCORE

Décidément, ils ont pas de bol, les gens du Larzac. A peine débarrassés de José Bové, voilà-t-y pas que les raveurs débarquent. Ils vont tout piétiner. Alors franchement, ça commence à bien faire. Le hic, c’est que cette rave-party est "autorisée". Ce qui est grave par contre, c’est que les terrains ont été "réquisitionnés" ; les propriétaires n’ont rien à dire, ils ont juste à subir. Heureusement que cette année il n’y a pas un brin d’herbe, sinon elle aurait été perdue. Certes, des indemnisations sont versées aux "victimes" des raves. Mais là,au fait, quand le plateau est grillé, stérile, on va les indemniser de quoi, les propriétaires ?

PAR TOUTATIX !

La nouvelle est tombée comme la foudre : il n’y aura pas d’Asterix 3. Après la nullité n°1 et le navet n°2, il n’y aura donc pas de désastre n°3. Quel dommage. Si les auteurs commencent à vouloir empêcher que les cinéastes sabordent leurs œuvres, on va finir par ne plus avoir que de bons films au cinéma. Moi qui trouve très marrant le petit bonhomme mécontent de Télérama.

L’image de la semaine

Le chêne est mort

Juste derrière chez moi, en haut du pré d’Hugolin, le chêne est mort. Son feuillage a pris la teinte de l’herbe roussie. Pourtant, près de lui, ses congénères tiennent encore le coup. Tous ensemble, ils se font de l’ombre. Lui, juste un peu plus loin, a voulu faire l’original. Il n’était pas bien vieux, pas bien haut, et il était seul. (photo Dominique Bardel)

Le lien de la semaine

Pour notre dernière semaine ensemble, je n’allais quand même pas vous priver du lien qui vous permettra de suivre l’actualité aurillacoise, la vraie, la seule qui mérite d’être connue. On ne se refait pas, et dans ce pays exclusivement agricole et traditionnel, je vous livre, en cadeau d’adieu, un lien... culturel. Venez voir ce qui se passe au festival de théâtre de rue d’Aurillac.

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Allô, chéri ?

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