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Publié le dimanche 27 décembre 2009 dans la rubrique :

Marguerite Gonon : la mémoire du Forez

Marguerite Gonon, première femme chercheur au CNRS

CNRS : au cœur de la science

Le CNRS, Centre national de recherche scientifique, a quelque chose d’inaccessible et de hautement érudit pour le commun des mortels. En effet, la matière grise de plus de 10 000 chercheurs y bouillonne sans cesse, pour approfondir les connaissances d’aujourd’hui, et créer celles de demain.

Consultez le bloc « Dans la même rubrique » à droite de votre écran pour retrouver les textes relatifs à Marguerite Gonon publiés sur ce site.

Le CNRS voit le jour pendant la guerre, en 1939. Créé par le président de la République, Albert Lebrun, sa vocation est de regrouper, en une même entité, tous les organismes d’État, de recherche fondamentale ou appliquée, et de coordonner cet ensemble cohérent à l’échelon national. Inévitablement, ses premiers travaux visent les applications militaires (recherches atomiques, produits alimentaires de substitution). Dès la fin de la guerre, il s’oriente définitivement vers la recherche fondamentale, laissant les applications à de grands organismes spécialisés (comme le Commissariat à l’énergie atomique). Les années 60 et 70 sont celles des grandes mutations structurelles, avec la création d’unités associées (des laboratoires universitaires soutenus par le CNRS, grâce à ses moyens humains et financiers), ou des départements scientifiques, comme celui des sciences pour l’ingénieur, dont la mission est de développer une recherche susceptible de répondre aux problèmes des industriels. La science évoluant à grands pas, le CNRS évolue aussi vers une politique d’actions interdisciplinaires de recherche, intensifiant ses relations et ses partenariats avec l’extérieur.

Par un décret de 1982, le CNRS devient un établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST), placé sous la tutelle du ministère chargé de la Recherche. Ses missions sont fixées dans le cadre de la politique scientifique définie par le gouvernement, en relation avec les besoins culturels, économiques et sociaux de la nation et en étroite liaison avec les établissements d’enseignement supérieur.

Jérôme Dufau

Des centaines de disciplines

Plus de 1 200 laboratoires regroupés en 7 “départements scientifiques” (les disciplines citées sont loin d’être exhaustives !)

Sciences physiques et mathématiques : physique théorique, atomique, moléculaire, physique de la matière condensée...
Physique nucléaire et corpusculaire : physique nucléaire, physique des particules, exploration de l’infiniment petit...
Sciences pour l’ingénieur : informatique, intelligence artificielle, robotique, acoustique, opto-électronique...
Sciences de l’univers : astronomie, océanographie, climatologie, sismologie, volcanologie...
Sciences chimiques : chimie, génétique, médecine, pharmacologie, agro-alimentaire, domaines des matériaux et de l’environnement...
Sciences de la vie : biologie moléculaire, cellulaire, neurosciences, sciences cognitives..
Sciences de l’homme et de la société : ethnologie, anthropologie, histoire, géographie, littérature, linguistique, musicologie, économie, sociologie, archéologie...

C’est au sein de ce dernier département que travaillait Marguerite Gonon. Après celui des sciences de la vie, il est le plus fourni en chercheurs. Mais paradoxalement, son budget est, de loin, le moins important. On le comprendra aisément : une historienne n’a pas besoin d’accélérateur de particules, ni d’appareil à rayonnement synchrotron. Les “machines” de Marguerite se résumaient dans la paroles des gens, les mots des vieux livres et les documents d’archives.

Jérôme Dufau : surprise !

Comment peut-on arriver au rock dans un sujet sur la première femme à avoir été admise à un poste de chercheur au CNRS ? Dans le Jardin, c’est possible. Il suffit de suivre la signature de cet article. Jérôme Dufau a suivi son bonhomme de chemin. Après son aventure journalistique à Culture Loire, je l’ai perdu de vue. Je l’ai retrouvé, dix ans plus tard, sur Internet : il chante, Jérôme, et il chante même rudement bien. Il joue de la basse, aussi. Leader du groupe rock Les Clouds, en Rhône-Alpes, dans le Bugey, ce cher Bugey auquel il était viscéralement attaché et qu’il na pas quitté. Il conduit sa carrière de musicien parallèlement à sa vie d’instituteur, et si vous aimez ce que vous entendez sur cette vidéo, sachez qu’un CD sortira début 2010 !

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Les Clouds
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Image extraite de l'article "Visage de livre"