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Bienvenue dans mon atelier. Mon bureau encombré, où personne ne s’aventure sans craindre de voir choir une pile dont je suis bien la seule à connaître le contenu.
Parmi quelques cactus qui se penchent vers la fenêtre, entre un scanner et un aquarium vide, se tassent des journaux, des disques, des livres, des brouillons, des photographies, un cendrier, des disquettes et Salomé, panthère miniature aux yeux verts, qui cherche de la patte un appui stable pour se couler jusqu’à mon fauteuil. Là où j’occupe sa place.
Je m’enferme ici chaque soir. J’y écris toujours. Dix lignes ou vingt pages, c’est selon. La plupart du temps, pas un mot ne survit à l’extinction de mon ordinateur. Mes pages s’envolent sans que j’aie le moindre regret à leur égard. Mais parfois, je les imprime et elles viennent se poser sur l’une des piles, soigneusement choisie. Je rangerai un de ces jours.
Ce sont quelques-une de ces pages que je vous livre ici. Parmi elles, un roman, un vrai, avec un titre et le mot « fin ». Et pour les besoins de ce site, je me suis adonnée à de nouvelles joies, comme la tenue quotidienne d’un petit journal pendant l’été 2003, ou l’ouverture d’une rubrique où je laisse libre cours aux délires de mon neurone sauvage, baptisé Marie-Honorine.
Enfin, depuis quelques mois, vous pouvez suivre le récit de La Maison du général. Un personnage au destin romanesque, qui vécut au cœur de la IIIe République, et que j’ai rencontré dans une agence immobilière...
Cette section grandit sans cesse... N’oubliez pas de revenir.
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