Aux utilisateurs d'Internet Explorer 6,
Votre navigateur ne vous permet pas de bénéficier pleinement des fonctionnalités proposées par ce site. Si vous en avez la possibilité, je vous invite à télécharger gratuitement la dernière version d'Internet Explorer, ou mieux, Mozilla Firefox.
Publié le samedi 8 mars 2008 dans la rubrique :
TextesJe profite de la mise en ligne de l’antépénultième chapitre des Yeux secs pour apporter une petite précision pas très importante, certes, mais quand même. Si, c’est important. Je ne compte plus le nombre de gens qui m’ont dit avoir cru que ce chef-d’œuvre était autobiographique. Du genre : « Le deuxième roman est plus dur à écrire parce que contrairement au premier il n’est pas autobiographique », ou autres foutaises du même acabit. Ça ne me gêne pas, au fond, que les lecteurs croient assez à cette histoire que je juge complètement improbable, mais qui, de toute évidence, leur semble plausible, au point qu’ils s’imaginent que c’est la mienne. Ou, du moins, que le personnage central, c’est moi.
Mais non. Mon héroïne est plutôt secouée de la cafetière, moi aussi, mais la ressemblance s’arrête là. Les lieux existent, les personnages secondaires sont des assemblages de gens que j’ai croisés, parfois connus, plus souvent aperçus, mais moi, je ne suis pas la narratrice. Je suis pire.
Cliquez sur cette image pour accéder à l'article dans lequel elle est publiée.